jeudi 30 janvier 2014

Focus sur l'Irlande.

Dans son Econote, la Société Générale revient sur la situation de l'Irlande et l'impact du plan d'aide, des politiques de restructuration du secteur bancaire et des politiques d'austérité (les salaires ont baissé de 15% et sont revenus au niveau de 2006).

mercredi 29 janvier 2014

Avant et après le choc pétrolier: l'économie française depuis 1949.

Un dossier de 8 page de l'Insee qui reprend les grandes mutations depuis 1949. Une bonne manière de faire le lien entre vos chapitres.

lundi 27 janvier 2014

L'euro dans "la guerre des monnaies".

Voici une note du CAE sous la direction d'Agnès Benassy-Quéré.

En voici la présentation: "Tout le monde ne peut pas avoir une monnaie faible au même moment : si une monnaie s’affaiblit, c’est qu’une autre au moins se renchérit. De cette vérité arithmétique est né le concept de « guerre des monnaies » : une course à la dépréciation monétaire qui ne peut que mal finir. La réalité est toutefois plus complexe car les principales banques centrales des pays développés poursuivent des objectifs internes. Ainsi, la Banque centrale européenne (BCE) a pour mission la stabilité des prix dans la zone euro, tandis que la Réserve fédérale américaine poursuit un double objectif de stabilité des prix et de plein-emploi. Leurs taux de change fluctuent librement sur le marché, en fonction de l’offre et de la demande. Ce ne sont pas des objectifs de politique économique, mais des canaux de transmission de la politique monétaire. En fait de « guerre des monnaies », on assiste à une confrontation de politiques monétaires dont les objectifs, les stratégies et les contraintes varient d’un pays à l’autre.
Depuis l’automne 2012, la BCE s’est distinguée de ses consoeurs en menant une politique monétaire bien moins expansionniste. Dans un contexte économique marqué par la désinflation, la faiblesse de la reprise et la fragmentation du marché du crédit, la Note fait différentes propositions en faveur d’un assouplissement monétaire dans la zone euro. Un tel activisme de la BCE devrait s’accompagner d’un affaiblissement temporaire de l’euro. À travers une étude économétrique originale, les auteurs estiment qu’une dépréciation de l’euro de 10 % élèverait la valeur des exportations hors zone euro de l’ordre de 7-8 %. Cependant, elle renchérirait les importations manufacturières d’environ 3,5 %, sans baisse à court terme des volumes
importés. Les prix relatifs ayant un impact aussi important que celui du taux de change sur les exportations, les auteurs soulignent l’importance de renforcer la vigilance sur les effets des politiques publiques (prélèvements obligatoires, coût de l’énergie, etc.) sur les coûts et les prix français. Selon eux, une dépréciation temporaire de l’euro, qui accompagnerait une politique monétaire plus expansionniste, aiderait la zone euro à se sortir d’une situation conjoncturelle difficile. Mais il ne faut pas s’attendre à un affaiblissement durable de la monnaie européenne qui n’est vraisemblablement pas très éloignée de sa valeur d’équilibre de long terme."

vendredi 24 janvier 2014

Abenomics et les déficits.

Le déséquilibre de la balance commerciale de la troisième puissance économique mondiale s'est élevé à 11 475 milliards de yens  (82 milliards d'euros au taux de change actuel), a annoncé le ministère des finances. Il a augmenté de 65 % par rapport à celui de 2012 qui constituait le précédent record pour un pays autrefois habitué aux excédents commerciaux portés par ses puissants secteurs exportateurs (automobile, électronique grand public, machinerie, etc.). Les importations ont augmenté en valeur de 15 % pour atteindre 81 262 milliards de yens (580 milliards d'euros), leur niveau le plus haut depuis le lancement de cette statistique sous cette forme en 1979. Leur montant a été mécaniquement relevé par la forte dépréciation du yen (21 % face au dollar et 26 % face à l'euro en 2013), entraînée par l'assouplissement considérable de la politique monétaire décidée en avril par la Banque du Japon afin de lutter contre la déflation. Les dépenses en pétrole et gaz naturel liquéfié (GNL), qui pèsent lourd dans la balance, ont particulièrement grimpé. La baisse de la devise nippone est d'autant plus ressentie que l'Archipel doit se passer de la totalité de ses réacteurs nucléaires, arrêtés par précaution après l'accident de Fukushima de mars 2011. Pour compenser, les compagnies d'électricité doivent importer davantage de GNL afin de faire tourner davantage leurs centrales thermiques.

mercredi 22 janvier 2014

Le rapport de l'Oxfam sur les inégalités mondiales.

"En finir avec les inégalités extrêmes". L'introduction est synthétique et vous donne les chiffres clefs.

lundi 20 janvier 2014

La BCE face à la dette.

Un petit point en dessin et en 3 minutes..."Dessine-moi l'économie".

jeudi 16 janvier 2014

Cap sur la politique de l'offre.

Un rapport du Crédit Agricole sur les mesures de compétitivité annoncées par François Hollande avec notamment la suppression des allocations familiales patronales.

mardi 14 janvier 2014

Redémarrage en douceur de l'économie française.

Voici une note de conjoncture du Crédit Agricole très efficacement présentée pour réviser un certain nombre d'indicateurs. A lire attentivement pour réfléchir aux facteurs de la croissance.

dimanche 5 janvier 2014

L'exemple de la montée en gamme de l'industrie textile italienne.

Voici un rapport du Sénat qui présente l'efficacité du tissu productif de micro-entreprises travaillant en réseau pour mettre en valeur les compétences en matière de design. Très instructif pour illustrer la montée en gamme et l'efficacité des structures en réseau. Lisez absolument la conclusion, fort utile de surcroît pour ceux qui sont artistes dans l'âme parmi vous.

vendredi 3 janvier 2014

Sortie de crise.

Une note de conjoncture de  BNP Paribas qui fait le point sur la croissance dans la zone euro et aux Etats-Unis et reviens sur l'Union bancaire.

jeudi 2 janvier 2014

Entrée de la Lettonie dans la zone euro.

Une note de la Fondation Schuman sur l'adoption de l'euro par le 18e Etats membre: la Lettonie au 1e janvier 2014.