lundi 27 décembre 2010

Faut-il corseter les politiques budgétaires ?

Voici un article synthétique de "clair et net" (OFCE) dans la perspective des chapitres sur l'Europe monétaire et les politiques conjoncturelles. Il pose les enjeux de la régulation économique.

vendredi 17 décembre 2010

Etude économique de la zone euro.

Cette synthèse de l'OCDE vous permettra de faire le point sur un certain nombre d'indicateurs et d'intégrer des éléments d'analyse comparative. Une étape importante avant d'aborder le chapitre sur l'Europe monétaire.

samedi 11 décembre 2010

The Island of Stone Money

Encore un petit article de la radio publique américaine npr...pour les anglophones.

mercredi 8 décembre 2010

Tableau de Bord de l'attractivité de la France en 2010.

Voici un document de Centre d'Analyses Stratégiques paru en Juillet 2010 qui viendra compléter vos connaisances théoriques sur les IDE en leur donnant une portée plus concrète et actualisée. Il a le mérite d'explorer les déterminants de l'attractivité de la France, de présenter des graphiques clairs et des éléments de définition.

Je vous livre quelques éléments de synthèse qui apparaissent dans le rapport. - La France s’est maintenue depuis le début de la crise économique parmi les premiers pays d’accueil des investissements directs étrangers. La CNUCED la classait au second rang derrière les États-Unis en 2008, au troisième rang derrière ce pays et la Chine en 2009.
Cette dernière année, les IDE ont connu une baisse de - 37 % dans le monde, et de - 44 % dans les pays développés. La France a été moins affectée par ce recul en 2009 que ses principaux voisins européens (France : - 4 % ; Royaume-Uni : - 50 % ; UE : - 33 %)."
- L’attractivité d'une économie s’apprécie au travers des investissements étrangers productifs créateurs d’emplois (créations de nouveaux sites de production ou de services) et des extensions d’activité. Ces investissements physiques d’origine étrangère sont restés dynamiques depuis le début de la crise : la
France est le second pays en Europe après le Royaume-Uni pour l’accueil des investissements étrangers créateurs d’emploi.
- L’implantation d’unités productives étrangères en France permet de produire des biens destinés au marché
local autant qu’européen et de bénéficier des avantages compétitifs français.
La présence des filiales étrangères en France est affirmée dans le secteur industriel, secteur particulièrement exposé à la concurrence internationale. En France, près d’un salarié sur sept travaille dans une filiale de groupe étranger, proportion qui passe à un salarié sur quatre dans l’industrie manufacturière.
Cette ouverture est proche de celle observée au Royaume-Uni, mais supérieure à celle estimée en Allemagne, en Espagne ou encore en Finlande.
- L’implantation de centres de R & D et de quartiers généraux/sièges sociaux des groupes internationaux a des effets d’entraînement sur le reste de l’économie, en termes de savoir-faire et de transferts technologiques. En ce sens, ces opérations méritent d’être identifiées comme des activités dites stratégiques.
La France est, en 2009, le deuxième pays européen d’implantation de ces activités stratégiques derrière le Royaume-Uni.

mardi 7 décembre 2010

The story of monetary policy

Une bande dessinée proposée par la Fed pour comprendre un certain nombre de phénomène monétaire.
Cela vous changera un peu !

lundi 6 décembre 2010

Sur les crises.

Il faut commencer à vous sensibiliser à cette thématique. Voici deux premiers documents synthétiques. Le premier revient sur l'histoire des crises financières afin de vous replonger dans vos cours de première année.  Il permet aussi de dégager des traits communs et différences entre crise dans la perspective d'un sujet que je vais vous donner à préparer.
Le second est un dossier sur la mondialisation no 10. Il propose une brève perspective historique et aborde la crise des subprimes.

vendredi 3 décembre 2010

Le traité de Lisbonne à l'épreuve de la crise économique.

Voici un dossier de la Documentation Française sur l'Union Européenne. Lisez bien la page que j'ai mise en lien et explorez aussi le reste...

jeudi 2 décembre 2010

Le casse-tête des soldes extérieurs.

Un article synthétique trouvé sur Telos qui lande quelques pistes de réflexion que nous allons bientôt explorer plus en détail à l'instar du benign neglect.

mercredi 1 décembre 2010

La PIIGS, la dette et l'austérité

Voici un texte d'un économiste de l'Ecole d'Economie de Paris, qu'il vous faut prendre la peine de lire car il aborde le cas de chacun des pays concernés par le problème de l'endettement public. L'analyse proposée par l'auteur est intéressante et commence à vous plonger dans des questions vives sur l'Europe monétaire.

mardi 23 novembre 2010

Sauver l'Irlande pour éviter une guerre européenne des monnaies.

Voici un article du Monde qui met bien en perspective les enjeux auteur de la crise irlandaise. A lire attentivement. Notez les éléments sur l'effet Balassa-Samuelson. On en reparle bientôt.

dimanche 21 novembre 2010

La situation économique mondiale à l'automne 2011

Ce document fait le point sur les moteurs de la croissance selon les différents pays et aborde les déséquilibres mondiaux. A lire attentivement. Il s'agit d'une synthèse du ministère de l'économie et des finances.

jeudi 11 novembre 2010

La "guerre des monnaies" au coeur de l'actualité

Voici un article de rue89 "la guerre des monnaies expliquée aux nuls"...n'y voyez pas un affront mais il aborde en douceur les enjeux du G20 et vous donne les premières clefs d'analyse que nous développerons dans le chapitre 7.

mardi 9 novembre 2010

Rapport sur le développement humain 2010

Voici le rapport complet du PNUD. Vous y trouverez la classification des pays selon le PIB, une introduction d'Amartya Sen et des développements importants sur le lien entre croissance ét développement ou encore sur le rôle des institutions.

vendredi 5 novembre 2010

Peut-on mesurer le bonheur ?

Voici un lien vers le site SES-ENS. Vous y trouverez tout un dossier sur la mesure du bonheur et les indicateurs de richesse.

dimanche 24 octobre 2010

Stratégie des FTN dans les pays en développement : l'exemple de Nestlé

Voici un article de Jeune Afrique , "Nestlé met les bouchées doubles" qui vous sera bien utile pour illustrer vos copies.

vendredi 22 octobre 2010

PME et innovation

Un texte important pour votre réflexion et de possible sujets sur les entreprises. La dernière note du Centre d'Analyse Stratégique porte sur "S'implanter à l'étranger: un atout pour réaliser sa première innovation". En voici la présentation :
"Durement touchées par la crise économique, les entreprises industrielles, en particulier les PME, sont l’objet d’une attention renouvelée. Identifié comme une des cinq priorités stratégiques d’investissement pour la France, le soutien à l’industrie et aux PME bénéficie ainsi, dans le cadre du Grand Emprunt, d’un financement de 6,5 milliards d’euros. Cette action en faveur d’une politique industrielle a vocation à s’articuler avec une politique plus large de soutien à la recherche et à l’innovation. En effet, face à la montée en puissance des pays émergents, l’innovation apparaît comme un élément indispensable pour préserver et développer un tissu industriel solide, compétitif et diversifié.
Dans cette optique, cette note s’intéresse aux facteurs susceptibles de favoriser le renforcement des capacités d’innovation des PME et entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises de l’industrie manufacturière.
Plus précisément, notre étude, menée sur un échantillon de plus de 2 300 entreprises, se concentre sur l’analyse des caractéristiques des entreprises s’engageant pour la première fois dans des activités d’innovation. La comparaison de ces entreprises primo-innovantes avec celles n’ayant jamais innové permet de mettre en exergue l’importance du degré d’internationalisation des entreprises : en étant présentes sur les marchés étrangers, les firmes ont accès à des savoirs spécifiques qui combinés à leurs propres actifs sont sources d’avantage technologique. Cet effet est d’autant plus fort que les entreprises sont en contact étroit avec l’environnement local. L’implantation à l’étranger constitue ainsi une stratégie efficace pour les entreprises souhaitant mettre en oeuvre une démarche innovante. "

mercredi 20 octobre 2010

Délocalisation : quels effets sur l'emploi ?

Pour enrichir votre réflexion sur le lien entre délocalisation et emploi, je vous soumets deux articles importants qui viennent affiner l'analyse : cet article de Télos, qui souligne que les entreprises les plus productives sont celles susceptibles d'avoir le moins d'impact négatif sur l'emploi local quand elles délocalisent à l'étranger  tandis que les entreprises les moins productives sont en général contraintes de délocaliser en faisant des restructurations.
Ce rapport du Conseil d'Analyse Economique sur "Investissement direct à l'étranger et performances des entreprises" aborde cette question de l'emploi en s'interrogeant sur le lien entre l'internationalisation des entreprises et leurs performances, soulignant les facteurs qui contribuent à un effet positif de ces choix sur le territoire d'origine de l'entreprise.

lundi 18 octobre 2010

Indice Big Mac et taux de change

L'indice Big Mac est devenu un classique de l'analyse des taux de change. En attendant de nous pencher sur ces questions, voici un extrait d'un article de "The Economist"...en anglais donc.

mercredi 13 octobre 2010

Prix Nobel d'économie 2010

Le prix Nobel d’économie 2010 récompense les Américains Peter Diamond, Dale Mortensen, et le Britannico-Chypriote Christopher Pissarides pour leurs travaux portant sur la difficulté à harmoniser l’offre et la demande, en particulier sur le marché du travail. Voici un bref article du site La recherche ou cet article de l'Expansion.

dimanche 10 octobre 2010

Les problèmes des Etats-Unis et de l'Europe sont structurels et microéconomique

Un article intéressant de Patrick Artus paru le 7 octobre 2010 pour  Natixis (Flash économie). Il analyse la pertinence des politiques conjoncturelles de relance. C'est prématuré dans le programme mais très facile à lire et comprendre. Je vous soumets la présentation de l'article:
"Au-delà des déséquilibres macroéconomiques (excès d'endettement, déficits publics ou extérieurs), on sait que les causes de fond des problèmes économiques des Etats-Unis et de beaucoup de pays européens sont microéconomiques : mauvaise spécialisation productive, incapacité à créer suffisamment d'emplois qualifiés dans des entreprises innovantes et exportatrices, incapacité à faire grandir les PME, à transformer la R&D en productions (bien sûr, à des degrés divers selon les pays). Il n'y a aucune possibilité pour que des politiques macroéconomiques (politiques monétaires très expansionnistes, déficits publics avec hausses des transferts aux ménages, dépenses de travaux publics…) résolvent ces difficultés d'ordre microéconomique. Le débat sur le maintien ou non des politiques macroéconomiques expansionnistes est donc complètement décalé par rapport à la réalité des problèmes".

lundi 4 octobre 2010

Le protectionnisme ferait peu de gagnants.

Un article court d'Ecointerview qui présenteune réflexion sur les conditions d'efficacité de mesure protectionnistes. Cela introduit la condition de Marshall-Lerner et la question des élasticités-prix de la demande...Encore technique à ce stade mais ces questions n'auront bientôt plus de secrets pour vous !

dimanche 3 octobre 2010

Quelle gouvernance pour l'Europe ?

Voici un article de Vivien Smith, professeur de relation internationales à Boston, sur le thème de la gouvernance économique et politique européenne dans un contexte où la mise en place de politiques de règles dans le cadre du mécanisme de garantie d'emprunt (European Financial Stability Facility). Le choix porte entre l'instauration de politiques de règles stricte et une approche plus fine de la gouvernance qui tienne compte des différentes modèles de croissance des pays membres.

jeudi 30 septembre 2010

Fret et changement climatique.

Voici le tout récent rapport du Centre d'Analyse Stratégique sur les transports et le changement climatique. En voici la présentation :

"Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) recommande de limiter l’élévation de la température moyenne mondiale à 2°C à la fin du siècle et, pour ce faire, de diviser par un facteur 2 d’ici à 2050 les émissions mondiales de gaz à effet de serre. Si les tendances se poursuivent, les émissions du transport mondial de marchandises pourraient au contraire être multipliées par trois à cette date. Ce secteur se doit de participer à l’effort collectif en proposant des améliorations dans la conception des matériels, lors de leur exploitation, mais aussi dans l’organisation même des transports. Les mesures les plus efficaces sont évoquées ci-dessous : elles devraient conduire au mieux à stabiliser les émissions mondiales liées au transport de marchandises d’ici à 2050. Même si cet objectif, qui sera pourtant difficile à atteindre, ne répond pas aux ambitions du GIEC, il convient d’engager sans tarder les actions nécessaires, tout en réfléchissant à d’autres solutions. "

mercredi 29 septembre 2010

The coming of "The Ten"

Voici un article de AT Kearney qui souligne l'émergence de nouvelles locomotives du commerce international. La dynamique du commerce international n'est pas seulement tirée par les BRIC !
Un article en anglais.

mardi 28 septembre 2010

Les niveaux de vie en 2008.

Le dernier Insee Première, paru en Septembre 2010, re prend les données de l'enquête Revenus fiscaux et sociaux En 2008, le niveau de vie médian s’élève à 19 000 euros annuels en France métropolitaine, soit une progression en euros constants de 1,7 % en un an. Les 10 % des personnes les plus modestes ont un niveau de vie annuel inférieur à 10 520 euros tandis que pour les 10 % les plus aisées, ce niveau est d’au moins 35 550 euros, soit 3,4 fois plus.

13 % de la population des ménages vit en dessous du seuil de pauvreté en 2008.Le seuil de pauvreté, qui correspond à 60 % du niveau de vie médian de la population, s’établit à 950 euros par mois.
La pauvreté touche 30 % des familles monoparentales. Ces familles sont celles dont le niveau de vie médian est le plus faible. La moitié des personnes pauvres vivant au sein d’une famille monoparentale ont un niveau de vie inférieur à 760 euros par mois.

samedi 25 septembre 2010

Réflexions sur le "protectionnisme vert".

Voici un article de Télos, "Commerce ou environnement, il faut choisir ?" qui réfléchit aux enjeux du projet de législation européenne, limitant le commerce sur la base de la lutte contre le changement climatique. Une réflexion très intéressante sur l'efficacité de certaines formes de protectionnisme non tarifaire (ici les subventions et les impôts indirects). A lire attentivement.

jeudi 23 septembre 2010

Les effets d'un prix du pétrole élevé et volatil.

Voici un rapport du Conseil d'Analyse Economique paru cet mois-ci propose quelques compléments à votre cours sur les chocs pétrolier. Il pose la question des conséquences d'un prix élevé et variable sur l'offre et la demande dans les économies développés et plus particulièrement sur l'économie française. En voici un résumé mais je conseille sa lecture, en particulier pour bien mesurer l'impact du taux de cahnge de l'euro et des choix de politiques macroéconomiques.

"Le prix du baril de pétrole a connu ces dernières années des évolutions heurtées : parti de 9 dollars en décembre 1998, il a culminé à 145 dollars en juillet 2008, pour redescendre à 32 dollars en décembre 2008 et remonter à 86 dollars début mai 2010. Confrontée à ce nouvel environnement énergétique, l’économie française doit-elle craindre un prix du pétrole élevé et volatil ?
Dans leur réponse à cette question, les auteurs de ce rapport délivrent quatre messages principaux :
• la tendance à la hausse du prix du pétrole est inévitable et s’accompagnera d’une volatilité importante qui reflète les incertitudes sur les fondamentaux réels et les mouvements spéculatifs sur le marché pétrolier ;
• le pétrole occupe aujourd’hui une place plus réduite dans l’économie française.
En plus de cette baisse de l’intensité pétrolière, trois autres phénomènes peuvent expliquer l’atténuation des effets économiques négatifs : l’appréciation de l’euro, la part élevée de la fiscalité dans le prix pour les consommateurs et une meilleure réponse des politiques macroéconomiques ;
• même si l’impact de la hausse du pétrole semble plus faible qu’il ne l’était lors des premiers chocs des années soixante-dix, les auteurs nous invitent à ne pas sous-estimer les effets de ce choc d’offre négatif. Une hausse du prix de 80 à 150 dollars réduirait le PIB français d’un ou deux points
• la politique économique doit encourager et accompagner les ajustements et redéploiements nécessaires du côté de l’offre. Une politique indifférenciée de soutien à la demande serait inefficace. Les auteurs développent un certain nombre de préconisations qui vont dans ce sens."

samedi 18 septembre 2010

Une étape décisive pour le match Chine Etats-Unis

Voici un article du Monde Economie daté du 14 Septembre dernier qui viendra alimenter votre réflexion sur les évolutions des déséquilibres mondiaux.

Quelques informations, dans le même dossier du Monde, viennent compléter vos connaissances sur les grandeurs caractérisant l'économie chinoise. Voici un texte de réflexion sur la valeur du Yuan et quelques éléments ci dessous sur le poids du PIB chinois :
"Calculé en « parités de pouvoir d'achat » - en corrigeant les effets des sous-évaluations ou surévaluations des devises dans la comparaison des produits intérieurs bruts (PIB) en dollars -, le PIB chinois est déjà solidement installé au deuxième rang mondial. L'essor de la zone asiatique se reflète également dans l'importance prise par sa capitalisation boursière. La Chine pourrait ainsi devenir le premier producteur mondial de biens manufacturés d'ici à sept ans, selon l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Selon les travaux de l'économiste et historien britannique Angus Maddison (1926-2010), le poids de l'empire du Milieu dans l'économie mondiale reste néanmoins très inférieur à celui qu'il avait au début du XIXe siècle, avant de choisir l'isolement puis de tomber dans les errements maoïstes. Son rebond, depuis trente ans, reflète le réveil d'un géant démographique. Il devrait cependant vieillir et décliner au cours des prochaines décennies : sa population pourrait se rapprocher de celle des Etats-Unis dès la fin du siècle."

lundi 13 septembre 2010

Réflexions sur la dette publique.

Voici quelques articles courts pour faire une première approche des enjeux d'une dette publique très élevées. Cela contribuera à compléter notre discussion en classe.
- Un article des Echo "Les trois limites de la dette publique" qui pose la question des limites en termes d'efficacité, de solvabilité et de soutenabilité de la dette.
- Un texte de Christian Sautter sur "La dette publique japonaise" qui relie le niveau d'épargne nationale à la soutenabilité de la dette. Au Japon, la dette est financée par l'épargne nationale tandis quen Grèce75% de la dette est détenue par des non-Grecs, principalement européens. Cela explique les écarts de taux d'intérêt.

Voici par ailleurs quelques questions posées à Henry Sterdyniak, économiste à l'OFCE, sur le site de Libération...qui ressemblent étrangement aux votres !

jeudi 9 septembre 2010

Croissance de 25% du commerce mondial au premier semestre 2010.

Durant les trois premiers mois de 2010, la valeur du commerce mondial des marchandises a augmenté d’environ 25% par rapport à la même période en 2009, selon des chiffres de l’OMC. Les exportations mondiales ont enregistré une hausse de 27%, légèrement supérieure à celle des importations, qui a été de 24%. Il s’agit de comparaisons trimestrielles en glissement annuel.

jeudi 2 septembre 2010

Rapport sur le commerce mondial 2010.

Je conseille la lecture des pages 20 à 25 de la partie du rapport de l'OMC sur la situation du commerce entre 2009 et 2010.

On y retrouve les principales causes de l'évolution du commerce mondial? Le constat est en effet que le commerce mondial des marchandises en volume  a fléchi de 12,2% en 2009, alors qu’il avait augmenté de 2,1% en 2008 et de 4,1% en moyenne au cours des dix dernières années. La contraction des échanges a été plus importante que la diminution de 2,3% du PIB en 2009, ce qui n’a rien d’étonnant puisque le commerce mondial augmente généralement plus vite que le PIB quand la croissance de la production s’accélère et décroît plus rapidement quand elle se ralentit.

Le rapport de l'OMC porte cette année sur le commerce des ressources naturelles. Cette approche met en perspective les cours du chapitre 2 sur les théories du commerce international au regard de la problématique de l'épuisement des ressources. Il  explore aussi les stratégies des gouvernements dans un contexte de rareté des ressources. Cela renvoie au chapitre 3. Voici deux thèmes à explorer:



dimanche 11 avril 2010

Dossier multimédia sur la crise Grecque.

Je vous signale ce dossier sur le site d'Alternatives Economiques. Il est plutôt bien fait.

lundi 5 avril 2010

Les très hauts salaires.

Le dernier INSEE Première porte sur "les très hauts salaires du secteur privé". Une manière d'actualiser les analyses de Thomas Piketty et de Camille Landais.

En voici le résumé : "En 2007, 1 % des salariés à temps complet, les mieux rémunérés du secteur privé, perçoivent un salaire annuel moyen de 215 600 euros : ce sont les très hauts salaires. C’est sept fois plus que la moyenne des salariés à temps complet.
Ce sont principalement des dirigeants d’entreprise, des professionnels de la finance ou des commerciaux. Relativement plus âgés que les autres salariés, ils travaillent majoritairement en Île-de-France et habitent souvent dans l’Ouest parisien. Même si la proportion de femmes au sein de cette population s’accroît, elle reste modeste (13 %).
Les très hauts salaires qui avaient déjà un emploi en 2002, ont bénéficié, au cours des cinq années suivantes, d’augmentations substantielles : + 5,8 % par an, en moyenne et en euros constants, pour ceux qui étaient déjà « au top de la hiérarchie salariale » en 2002 et + 14,5 % pour ceux qui y ont accédé en cours de période, contre + 2,3 % en moyenne pour l’ensemble des salariés ayant travaillé continûment sur la période 2002-2007."

samedi 3 avril 2010

En 2009, le déficit atteint 7,5 % du PIB, la dette 77,6 % du PIB.

Une note rapide de l'INSEE pour que vous connaissances soient bien actualisées.
Et pour compléter aussi vos chiffres sur le chapitre 1, un communiqué de l'INSEE confirmant l'accroissement du commerce international de 9,5% après le recul historique le plus élevé sur les 70 dernières années en 2009 (-12,2%).

vendredi 2 avril 2010

Discrimination et minorités visibles.

Voici le dernier numéro de Population et sociétés paru en avril 2010. Il montre que "les chances d'obtenir un travail ou un logement, ou tout simplement un service auquel on a droit, varient selon le sexe, l'origine ou la couleur de la peau". L'enquête Trajectoires et Origines (TeO), menée en 2008 par l'Ined et l'Insee, permet de démêler l'influence des différents facteurs dans les discriminations subies par les personnes interrogées. Un beau sujet de culture générale qui rejoint notre chapitre sur les inégalités.

mercredi 31 mars 2010

Réforme du système de santé américain et focus sur la Grèce.

Voici un document de BNP Paribas qui présente une synthèse de la réforme du sytème de santé américain et un nouveau point sur la situation de la Grèce.

mardi 23 mars 2010

Le SMIC, la meilleure arme anti-crise.

Une vidéo de Philippe Askénazy sur le site de Ernest Conférence "13mn pour changer le monde", mais une horrible publicité Pokémon pendant 28 secondes (cela vous rappelera des souvenirs). Philippe Askénazy est directeur d'étude à l'Ecole d'Economie de Paris. Il fait ici une hypothèse engagée et à contre-intuitive... "Et si le modèle social français était le mieux adapté à nos économies tertiaires mondialisées? Et si les modèles anglo-saxons choisissaient de converger vers notre modèle et non l'inverse?"
De quoi alimenter votre réflexion sur les inégalités.

vendredi 19 mars 2010

IDE et performance des entreprises.

Le dernier rapport du Conseil d'analyse stratégique paru ce mois-ci présente une synthèse bienvenue en ces temps de révision. En voici le resumé : "Pourquoi une entreprise fait-elle le choix de s’implanter à l’étranger ? Quelles sont les entreprises qui font ce choix ? Quel impact l’internationalisation a-t-elle sur la performance des entreprises résidentes quand celles-ci s’implantent à l’étranger ou quand elles font l’objet d’une acquisition par un groupe étranger ? Le rapport de Lionel Fontagné et Farid Toubal traite de toutes ces questions et tout particulièrement de celle de l’impact de l’internationalisation sur la performance à un moment crucial pour les gouvernants où les conséquences de la crise font ressurgir dans l’opinion publique la crainte des délocalisations comme celle des rachats d’entreprises en difficulté par des groupes étrangers. Les réponses montrent clairement les bénéfices nets de l’internationalisation des entreprises concernées par l’étude. Mais les auteurs attirent toutefois l’attention sur le grand nombre d’effets en présence (effet de sélection, effet de substitution, effet de revenu…) et sur l’impact différencié de l’internationalisation selon qu’elle concerne des entreprises indépendantes, ou appartenant à un groupe et, dans ce cas, selon que la nationalité de la tête de groupe est française ou étrangère. Ils relèvent également une répartition géographique très inégale, sur le territoire de la France, des bénéfices de l’internationalisation. Ces nuances importantes disqualifient d’emblée toute position de principe qui pourrait guider l’action publique en matière d’investissement direct étranger. Pour autant, ce rapport n’est pas sans incidence pour la politique économique. Il est également porteur de clarifications méthodologiques importantes en ce qui concerne les données à utiliser (et celles à éviter) pour analyser l’activité des entreprises multinationales."

mercredi 17 mars 2010

Le plan Grec.

Voici une rapide synthèse des efforts du gouvernement grec pour reassurer les marchés dans cette note de BNP Paribas paru le 5 Mars.

jeudi 11 mars 2010

L'Islande sur l'autel de la finance internationale.

Un texte synthétique des économistes de l'OFCE qui fait le point sur la crise Islandaise et en détaille les mécanismes. Rappelons qu'en 2007, l’Islande était le cinquième pays le plus riche du monde (par habitant) avec une croissance annuelle de 5,5 %, un taux de chômage de 2,3 % et un ratio dette publique/PIB de 29%. Sur l’année 2009, d’après les prévisions, le PIB réel décroît de 8,5%, le taux de chômage s’établit à 8%, et le ratio dette publique/PIB atteint 106,5%. Une réflexion encore sur l'endettement, mais aussi sur les marges de manoeuvre de petits pays et les possibilités pour l'Islande de rejoindre la zone euro.

lundi 8 mars 2010

Les malédictions de la globalisation financière.

Une réflexion importante des chercheurs de l'OFCE (Science Po) qui souligne un paradoxe récurrent de la finance internationale : les marchés ont besoin d'emprunteurs mais leur reprochent d'être endetté. Une analyse qui revient sur des faits actuels et les Credit Default Swaps (CDS ou primes de défaut sur la dette publique) à 5ans mais aussi sur la crise de la dette des PED. Elle viendra enrichir vos connaissances sur la dette publique mais aussi sur les anticipations du marché et leur fonctionnement moutonnier. Des conclusions intéressantes sur les risques disparition du marché de la dette souveraine ou sur le fait que les politiques conjoncturelles doivent aujourd'hui se consacrer à rassurer les marchés plutôt qu'à servir des objectifs internes...pour revenir à Timbergen et Mundell...

Rapport 2009 sur le développement humain.

Un incontournable sur les chapitres 5 et 6. Voici d'abord le lien indispensable sur la classification des IDH : la France est en 8e position...Vous pouvez analyser ces quelques prolongements sur la situation de la France qui est seulement placée 25e an termes de PIB par habitant (avec une comparaison intéressante avec le Luxembourg classé 11e pour son IDH). Et puis bien sûr un rappel sur les différents indices et le résumé du rapport.

vendredi 5 mars 2010

Are You Better Off Than Your Parents Were ?

Un article en anglais paru dans le New York Times le 10 Février 2010. Un article indispensable qui reprend l'étude toute récente de l'OCDE sur la mobilité sociale dans les pays développés. Des résultats intéressants sur l'importance de l'origine sociale sur le niveau d'éducation et le revenu des individus aux Etats-Unis. Les données sur la France reprennent ce qui sera vu dans le chapitre 13.

mercredi 3 mars 2010

Faire le point sur les analyses de Paul Krugman.

Voici un document qui vous permettra de réviser de manière plus transversale vos chapitres 1, 2 et 3. Il reprend les différentes analyses de Paul Krugman pour les mettre en cohérence. Cela vous replongera dans quelques sujets que nous avons rencontrés. Il s'agit d'un texte important et facile à lire...

mardi 2 mars 2010

Ségrégation urbaine et accès à l'emploi.

Voici un document de travail du Centre d'Etude de l'Emploi  qui présente une étude dont l'un des coauteurs est Yannick L'Horty, spécialiste des politiques de l'emploi (chapitre 12). Il s'agit d'une synthèse intéressante sur les études anglosaxonnes et françaises sur la ségrégation sociale qui revient sur les mécanismes qui contribuent à la polarisation sociale (et ethnique) de l'espace urbain.  Il présente quelques grandes évolutions de la ségrégation spatiale dans les villes américaines et européennes avec le constat par exemple d'une baisse de la ségrégation ethnique dans les villes américaines entre 1970 et 2000. Le constat que faisait Saskia Sassen en 1991 de la constitution de "villes globales" marquées par une plus forte dualisation spatiale et sociale, n'est pas vérifié de façon aussi systématique qu'on le pensait. Dans le cas français, la ségrégation spatiale touche surtout...les cadres. Le document s'intéresse ensuite plus spécifiquement aux interactions entre la localisation spatiale des individus, leur statut sur le marché du travail et les politiques publiques mises en oeuvre pour agir sur ces deux phénomènes. Voici un extrait significatif qui revient sur un certain nombre de thématiques abordées en classe :

"En pensant la ségrégation comme un phénomène sous-optimal car auto-entretenu, où le tri social opéré sur le marché foncier renforce le tri social opéré sur le marché du travail, les modèles d'économie urbaine présentent implicitement la ségrégation comme un problème dynamique. Ce n'est pas la concentration des pauvres dans les portions de la ville les plus éloignées du « centre », ce n'est pas le cumul de la pauvreté et de l'éloignement qui posent problème, ou le simple mésappariement, à un instant donné, entre emploi et pauvreté, mais le fait que cette localisation particulière rétroagit sur la possibilité de s'extirper de la pauvreté (Claude Lacour parle alors de « ségrégation de processus »). Pour employer le vocabulaire bien commode de l'approche par les capabilités d'Amartya Sen (1985), la localisation résidentielle des individus ne fait pas uniquement partie de ce qu'ils réalisent à un moment donné ; elle contraint l'ensemble des opportunités potentiellement accessibles à l'individu. Dans ce contexte, l'accès à l'emploi devient primordial pour penser la ségrégation."

samedi 27 février 2010

La configuration future de la politique macroéconomique.

Le bulletin en ligne du FMI vient de publier une interview d'Olivier Blanchard sur "la configuration future de la politique macroéconomique". Un document très important pour actualiser votre réflexion sur les politiques conjoncturelles dans le cadre de la crise des subprimes.
Réfléchissez aux questions suivantes...c'est un texte que j'aurai pu vous donner en classe.
1 - Quels sont les instruments à privilégier dans le cadre d'une nouvelle approche de la politique macroéconomique ?
2 - Pourquoi faudrait-il revoir l'objectif des cibles d'inflation des banques centrales ?

Ce document peut être complété par ce texte de trois économistes du FMI (dont Olivier Blanchard) paru sur Télos, sur "Inflation : faut-il faire sauter le verrou des 2% ?"...il revient sur les mêmes enjeux de la réforme des politiques macroéconomiques.

vendredi 26 février 2010

La zone euro: qu'en sera-t-il dans dix ans ?

La Revue d'Economie Financière vient de publier en un numéro spécial sur "l'euro en 2019" avec un article de Lorenzo Bini Smaghi : "La zone euro : qu'en sera-t-il dans dix ans ?"
Le texte permet de comprendre les principaux facteurs qui risquent d'exercer un effet négatif sur la croissance potentielle (voir texte d'hier) et notamment le vieillissement démographique dont nous parlerons dans le chapitre 14. La réflexion porte ensuite sur la coordination et les politiques macroéconomiques. A lire donc....

jeudi 25 février 2010

Quelle croissance potentielle pour l’économie européenne après la crise ?

Une brève de Natixis parue cette semaine qui fait un point rapide sur la croissance potentielle. En voici le texte :

"On définit habituellement la croissance potentielle comme la croissance du PIB compatible avec une absence de tension sur le marché des biens et du travail, ce qui conditionne alors la stabilité de l’inflation. On mesure ensuite l’output gap (écart au potentiel) comme la différence entre le PIB effectif et le PIB potentiel. Cet écart permet de positionner l’économie dans le cycle et donne en conséquence aux décideurs économiques une information essentielle concernant le caractère accommodant ou restrictif des politiques à mettre en place. Etant signe de probables tensions inflationnistes (désinflationnistes), un output gap positif (respectivement négatif) implique habituellement un durcissement (assouplissement) de la politique monétaire.
L’analyse de la croissance potentielle adopte une optique clairement structurelle. Les fondamentaux de cette dernière sont en effet le facteur travail (plus spécifiquement le nombre d’heures travaillées dans l’économie qui dépend de la démographie et des caractéristiques du marché du travail), le stock de capital (à coefficient de capital constant, ce dernier croît au même rythme que la production) et la productivité totale des facteurs (progrès technique). Il existe deux types de méthode pour l’estimer : une méthode statistique (à base de filtrage statistique, par exemple) ou une méthode économique reposant sur l’estimation d’une fonction de production de type Cobb Douglas. Dans tous les cas, il faut bien comprendre que la croissance potentielle est une variable inobservable et qu’en particulier les estimations pour les dernières données de l’échantillon (les plus utiles pour la politique économique…) sont bien souvent les plus fragiles (effet de bord). Pour preuve, les dernières estimations pour la croissance potentielle en zone euro et en France par les principaux organismes internationaux (FMI, CE, OCDE…) donnent pour l’année 2008 une croissance potentielle comprise entre 1,3 % et 1,9 % pour la première et 1,3 % et 2,5 % pour la seconde (croissance effective de respectivement 0,5 % et 0,3 %).
Traditionnellement, les estimations de la croissance potentielle (une fois qu’on a choisi une méthode et qu’on s’y tient) varient peu d’une année sur l’autre. Pourtant, le choc historique subi par les économies occidentales lors de cette crise pose la question de l’impact de cette dernière sur le potentiel de croissance des économies. Il semble alors nécessaire d’identifier les canaux par lesquels la crise aurait pu réduire le PIB potentiel. A première vue, la contribution du facteur travail dépendant principalement du facteur démographique, il semble difficile d’identifier un impact de long terme sur le PIB potentiel. Ce serait toutefois oublier le phénomène d’hystérèse, bien documenté en économie du travail. En effet, des pertes d’emploi massives lors d’une crise conduisent traditionnellement à une diminution durable de l’employabilité d’une partie de la population active. Ensuite, le stock de capital peut être réduit par la crise via deux mécanismes : d’une part les faillites d’entreprises (qui ont progressé de 3,9 % en France en 2009 en moyenne, après déjà + 19,6 % en 2008), d’autre part la chute de l’investissement productif des entreprises (- 7,7 % en moyenne en 2009) qui conduit à ne pas compenser l’obsolescence de certains équipements. Enfin la productivité totale des facteurs peut être réduite par la chute des investissements qui concerne bien souvent en premier lieu les dépenses de R&D en période de crise.

Bref, au total, on voit bien que les effets de cette crise sur la croissance potentielle des économies européennes devraient être durables. La croissance effective devrait en conséquence être plus faible. Et ce d’autant plus qu’au cours des dix années précédant la crise, la demande en zone euro a été « artificiellement » soutenue par une hausse importante des taux d’endettement du secteur privé (+ 15 points de PIB pour les ménages et + 23 points pour les entreprises).
Aujourd’hui, il semble bien qu’à l’inverse les agents économiques réduisent leur endettement, ce qui, bien entendu, limite leur capacité de dépenses. En conséquence, d’un niveau proche de 2 % tant en zone euro qu’en France pendant la décennie précédant la crise, la croissance potentielle en Europe ne devrait plus atteindre désormais qu’environ 1 %."

mercredi 24 février 2010

Les femmes commencent à tirer profit de leur réussite scolaire.

On ne va pas se passer d'annoncer de bonnes nouvelles ! A lire toutefois pour bien comprendre les nuances à apporter. Il s'agit du dernier Insee Première paru au mois de Février 2010 : "Femmes et hommes en début de carrière". Une lecture qui vous intéresse à titre personnel mais aussi pour alimenter le contenu du chapitre 13 à venir...et bien sûr celui sur le chômage.
On y apprend notamment qu'en 2008, 37 % des garçons et 51% des filles sont diplômés de l’enseignement supérieur alors que seuls 20% d'entre eux l'étaient en 1984. L'écart de niveau de formation qui se creuse entre hommes et femmes explique certainement que le chômage des femmes ayant terminé leurs études qui s'établit à 14% en 2008 soit désormais inférieur à celui des hommes ayant terminé leurs études (16%). Beaucoup d'informations et de données pertinentes pour comprendre notamment les écarts salariaux entre hommes et femmes et la portée du choix des filières de formation.

mardi 23 février 2010

En 2007, Le PIB par habitant variait entre 26% de la moyenne de l’UE27 dans la région du Severozapaden en Bulgarie et 334% dans celle d'Inner London

Voici un document d'Eurostat pour bien prendre la mesure des écarts de richesses dans les régions de l'Union Européenne...le problème de convergence entre pays de l'UE pourrait être souligné ici mais le document permet aussi d'observer que les écarts régionaux sont aussi souvent internes à chaque pays.

lundi 22 février 2010

La zone euro piégée par ses incohérences.

Un bon article des Echos sur les problèmes que pose la dette de la Grèce à la zone euro alors que les Traités n'envisagent pas la solidarité des pays et que les mécanismes de contrôle n'ont pas su enrayer la progression de l'endettement public de nombreux pays. La réflexion sur les solidarités entre Etat peut être poussée plus loin avec cet article de Télos qui montre que cette solidarité est devenu un gage de crédibilité pour la zone euro. Pour autant cela pose le problème de l'aléa moral qui pourrait plutôt justifier la solution de l'aide du FMI à la Grèce même si cela semble résonner comme un aveu d'échec pour les pays de L'UE.

vendredi 19 février 2010

Deux siècles de croissance économique: l'Europe à la poursuite des Etats-Unis.

Un texte fondamental sur le thème de la croissance paru en 2003 dans la revue de l'OFCE. Il est un bon moyen de réviser les cours de première années. Cela permet de faire le lien entre un certain nombre d'indicateurs que nous avons abordés. A actualiser avec votre cours.

jeudi 18 février 2010

Les PIIGS.

Un petit article du blog Econocaste qui fait le point sur les analyses de la hausse des taux de la dette grecque. Les PIIGS sont les pays qui présentent aujourd'hui un risque d'endettement : Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne.

samedi 6 février 2010

Lorsque la hausse des taux d'intérêt stimule l'offre de crédit bancaire. Le cas des pays émergents.

Un Flash de Natixis paru en Décembre 2009 pose la question suivante :  "Les pays émergents ont-ils définitivement perdu l'usage de leurs politiques monétaires avec la mobilité internationale des capitaux ?" Il s'intéresse à l'influence des flux intrants de capitaux sur l'offre de monnaie dans les économies émergentes. L'article revient sur les mécanismes de transmission de la politique monétaire et sur l'impact de la hausse des taux d'intérêt dans les pays émergents. Un exemple riche pour illustrer vos copies.

"La mobilité internationale très forte des capitaux, en particulier vers les pays émergents, conduit à une situation très perverse pour la politique monétaire de ces pays. Si ces pays augmentent leurs taux d'intérêt, l'effet positif sur la demande au travers des entrées de capitaux induites l'emporte sur l'effet négatif normal sur la demande au travers de la hausse du coût du capital et de l'appréciation du change. Les entrées de capitaux accroissent la liquidité au travers de l'accumulation de réserves de change, donc stimulent l'offre de crédit bancaire, ce qui implique cet effet contre-intuitif des taux d'intérêt sur la demande intérieure. Confrontés soit à un excès de croissance du crédit, soit à la hausse des pressions inflationnistes, soit à des bulles sur les prix des actifs, les Banques Centrales des pays émergents ne peuvent donc plus augmenter les taux d'intérêt en raison de cette réaction des flux de capitaux.
Les pays émergents ont donc perdu l'usage de leurs politiques monétaires (nous regardons quelques exemples importants). Ils ne peuvent le retrouver qu'en laissant flotter leurs taux de change (mais ils risquent alors de s'apprécier de manière dramatique) ou en mettant en place des contrôles à l'entrée des capitaux."

mercredi 3 février 2010

Un entretien avec Olivier Blanchard.

Un bref entretien avec Olivier Blanchard dans les Echos qui reprend un certain nombre d'éléments que nous avons vus ensemble : les chocs sur la zone euro, la sous-évaluation du Yuan, les enjeux d'une relance dans la crise et la question des politiques budgétaires.

lundi 1 février 2010

Le rap de Keynes et Hayek ...

Voici de quoi inspirer quelques enseignants pour faire passer la théorie économique auprès de leurs élèves. J'y réfléchi...si, si...Il me faudra quand même des figurants pour mon clip ! Sur You Tube aussi.

dimanche 31 janvier 2010

Sur la réduction du temps de travail.

Ce numéro de Insee Première paru en Janvier 2010 revient sur "60 ans de réduction du temps de travail dans le monde" en insistant sur le rôle de la salarisation et de la progression des temps partiels dans cette tendance.

jeudi 28 janvier 2010

Croissance verte et emploi.

Voici une Note de Veille parue le 28 Janvier 2010 : "La croissance verte: quels impacts sur l'emploi et les métiers ?". Une analyse qui apporte des éléments de réflexion sur plusieurs chapitres.

lundi 25 janvier 2010

Sur la dette Grèce...

Voici un document du Crédit Agricole paru en Janvier 2010 qui fait le point sur la situation Grecque et les modalités de la réduction de ses dépenses publiques.

samedi 23 janvier 2010

Relocalisations : une bulle médiatique ?

Juste une petite chronique sur le site d'Olivier Bouba-Olga, notre économiste pictavien, c'est amusant vous verrez...

mercredi 20 janvier 2010

Sortie de crise à risque pour les banques centrales.

Un article des Echos paru le 18 Janvier revient sur les enjeux d'une nécessaire baisse des liquidités mises en circulation par les Banques Centrales pour faire face à la crise.
Cette réflexion s'accompagne bien sûr de celle sur l'endettement des Etats. Voici un point sur l'endettement privé et public américain fait par la Société Générale en Décembre 2009 : "mesures du leverage d'une économie : où en sont les Etats-Unis ?"

vendredi 15 janvier 2010

Une lecture marxiste de la crise par...Natixis.

Patrick Artus présente dans son dernier Flash Economie une interprétation de la crise qui s'appuie sur les observations suivantes :

• il y a excès mondial de capacité de production, dû essentiellement à la globalisation et à l'investissement très important dans les pays émergents.

• l'excès de capacité devrait normalement faire baisser la profitabilité des entreprises ; en réaction à cette évolution, les entreprises ont essayé de réduire les salaires, d'où, dans beaucoup de pays, le recul de la part des salaires dans le PIB, qui amplifie l'insuffisance de la demande par rapport à la capacité ; elles essaient aussi de devenir leader dans leur activité pour bénéficier de marges d'oligopole.

• l'excès de capacité de production pousse les Etats à mener des politiques non coopératives visant à accroître le taux national d'utilisation des capacités: stimulation du crédit par les politiques monétaires très expansionnistes (d'où les bulles spéculatives sur les prix des actifs, l'excès d'endettement et les crises) ; sous-évaluation du taux de change dans les pays émergents.

Il s'agit bien d'une lecture marxiste (mais conforme aux faits) de la crise: suraccumulation du capital (par "l'euphorie" des entrepreneurs) d'où baisse tendancielle du taux de profit ; réaction des entreprises à cette baisse du taux de profit par la compression des salaires, du capital, la concentration et l'obtention de rentes, d'où sous-consommation ; réaction, qui ne peut pas être efficace à long terme, des Etats par le développement du crédit et des activités spéculatives, comme substituts (palliatifs) à l'insuffisance de la production ; par le recours au commerce extérieur.

mercredi 13 janvier 2010

Un bilan de Copenhague.

Voici la dernière Note de Veille datant du 11 Janvier 2010, "Copenhague ou la nouvelle donne climatique internationale ?". Il revient sur le demi-succès ou le demi-échec du sommet de Copenhague, sur le nouveau dialogue ou duel sino-américain et l'affaiblissement du leadership dans la lutte contre le changement climatique. En voici le résumé :

"Au-delà des attentes suscitées tout au long de l’année 2009 par le sommet de Copenhague et des déceptions qu’elles ont engendrées, la conférence a conduit à deux résultats qui marqueront l’histoire de la lutte contre le changement climatique : l’implication forte dans la mise au point de l’accord de Copenhague non seulement des deux principaux émetteurs de gaz à effet de serre que sont la Chine et les États-Unis, mais aussi des pays émergents (Afrique du Sud, Inde, Brésil), ainsi que la main tendue aux pays en développement. Ainsi, dans un monde multipolaire de plus en plus complexe, les acteurs majeurs dans la lutte contre le changement climatique sont désormais associés à la coopération internationale. Le prix à payer pour l’intégration de ces nouveaux entrants a résidé à Copenhague dans « l’oubli » du Protocole de Kyoto : il appartient maintenant aux pays historiquement engagés dans la lutte contre le changement climatique de décliner l’accord de Copenhague mais aussi de le réconcilier avec les acquis du Protocole de Kyoto. Tel pourrait être le sens de l’engagement européen durant l’année 2010. Il serait sans nul doute soutenu par la société civile. "

mardi 12 janvier 2010

Sur le multiplicateur de crédit.

Le multiplicateur de crédit peut être défini comme le rapport existant entre l'augmentation de la monnaie banque centrale nouvelle, émise par la banque centrale et la quantité issue du crédit accordé par les établissements de crédits à la suite de cette augmentation.

Voici une explication assez claire de ce phénomène de multiplication du crédit développé dans cet article universitaire paru dans la Revue économique en 1962 qui fait une présentation  très lisible et illustrée par des exemples pertinent. Il analyse aussi les limites du mécanisme du multiplicateur du crédit : "Création de monnaie et multiplicateur de crédit".

samedi 9 janvier 2010

PME et innovation.

Vous trouverez dans cette note de Veille du Centre d'analyse stratégique, "Les entreprises de taille intermédiaire, un potentiel d'innovation à développer ?", des éléments pour compléter la réflexion menée sur le sujet relatif aux PME lors du dernier concours blanc.

mardi 5 janvier 2010

Dette souveraine et agences de notation.

Pour compléter le cours sur les fonctions des agences de notation et aborder des éléments de débat du chapitre 9 sur l'Europe Monétaire, voici une brève de l'OFCE "La dette souveraine française et les agences de notation : la France en sursis ?" Un autre article de Télos prolonge l'analyse sur les agences de notation en revenant sur la situation de la Grèce "Soleil noir sur la Grèce".
Pour compléter la réflexion, voici un article de Telos, "Que faire pour les Etats surendettés de la zone euro ?" qui s'interroge sur les moyen d'éviter une destabilisation de l'ensemble de la zone euro du fait du fort endettement des Etats-membres compte tenu du fait que la solution de l'exclusion d'un Etat de la zone euro n'est pas acceptable.

dimanche 3 janvier 2010

La "perte sèche" de Noël.

Vous trouverez sur le blog "Rationalité limitée" un article qui vous replongera dans l'analyse microéconomique : "Noël et la coévolution institutions/préférences".
Preuve que vos parents sont rationnels en vous donnant de l'argent...